Pas d’oppresseurs dans nos luttes

À la #CNT comme ailleurs, les oppressions contre lesquelles nous luttons nous traverse. Avant de les contrer, il faut les identifier, les isoler, les comprendre pour les abolir ensemble. C’est de notre responsabilité à chacune et chacun de les prévenir en communiquant, dans nos milieux qu’il soit #militant, hobbyiste, #associatif ou #culturel. C’est une condition nécessaire afin que toutes et tous puissions veiller à ne pas avoir de comportements #oppressif. De la même manière, nous devons veiller à ne pas excuser l’inexcusable aux prétextes de « bonnes » actions, aux risques de reproduire l’exploitation sous une autre forme. Le #capital symbolique que ne manque d’obtenir les démarches de « sauveurs » ou de martyr doit être abolit comme les autres.

En plus du large mouvement à la base, les mobilisations antiraciste « Black Live Matters » a vu se rencontrer de nombreux collectifs: « Justice et Vérité pour Hocine Bouras », « Les Sans-Papiers d’Alsace », « ATMF », « Solidaire Étudiant·e·s », « d’Ailleurs Nous Sommes d’Ici »,« Mama Road », « La Roue Tourne », « Reprendre la ville », « Gilet Jaune Alsace », « Wagon Souk »,…
Ce qui a faciliter l’organisation de la marche des Sans-Papiers, qui a eu lieu récemment. Une initiative salvatrice, que nous soutenons comme d’autres. Cependant à #Strasbourg, son organisation a occulté le caractère oppressif de certain et certaines de ses actrices, qu’une lettre reçu par le « Wagon Souk » aurait dû mettre en lumière.
Le 24 Septembre, ielles ont reçu un courrier notant que la Police National a été saisie, suite à des plaintes dont ielles se sont gardé·e·s de donner la teneur. Dans leur communiqué, le Wagon Souk a clairement sous-entendu le caractère #raciste de la démarche. En effet, la vitesse et l’ampleur de la réaction policière n’a rien à voir avec d’autres cas similaires. Par exemple la procédure visant l’ancien directeur de la maison des associations pour harcèlement n’aura cessé de piétiner qu’après que rue89 ne publie l’affaire.
S’il est difficile de ne pas y voir un système de privilèges, il ne faut pas que cela masque d’autres oppressions à l’œuvre.

Zaïmo, le patron du Wagon Souk est responsable de multiples #agressions au sein de plusieurs collectifs du parc Gruber, y compris physiquement dont à caractères #sexistes, #lesbophobes et racistes. Un comportement cohérent avec l’expérience de nos militantes et militants avec lui. Il nous avait rejoint lors d’actions en faveur du logement. Des tensions sont apparus lorsque nous avions tenté de mettre en place une #autogestion par les concerné·e·s. Il est allé jusqu’à harceler une résidente au point qu’elle se fasse hospitaliser. En réaction, une assemblée générale des résidents et résidentes a été organisée afin de mettre un terme aux oppressions. Bien que des personnes étaient susceptibles d’être déportées par la police, il n’a pas hésité a les appeler pour garder sa position de force. Si nous le dénonçons fermement, nous ne tolérons pas d’être comparer à l’extrême-droite, et ses agressions racistes sur les personnes comme les biens, ses appel à la haine constant, et sa confusion, qu’entretien Zaïmo par ces comparaisons calomnieuses.

#antiracisme #antisexisme #antiautoritaire #solidarité #confusionnisme

Ce cas nous démontre les limites des symboles dans nos #luttes. S’ils permettent des avantages dans la communication ou les rapports de force, ils se font aux détriments des réalités matérielles des personnes concernées.


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